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Comment créer un raccourci bureau avec Google chrome

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Comment installer MacOs avec VirtualBox

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 MacOS est le système d'exploitation utilisé par les ordinateurs Apple. Il est conçu pour les ordinateurs Mac et est l'un des systèmes d'exploitation les plus populaires pour les utilisateurs de Mac. Il fournit une interface graphique conviviale et une large gamme d'outils et d'applications pour les utilisateurs, notamment le navigateur web Safari, les applications iWork et iLife, et la suite d'outils de productivité iWork. MacOS est souvent considéré comme étant très stable et sécurisé, et est souvent utilisé pour les activités professionnelles, telles que la vidéo et la musique en studio d'enregistrement.



1. Téléchargez Mac OS ISO

https://archive.org/details/macos-collection

2. Créer une nouvelle machine virtuelle

cd "%programfiles%\Oracle\VirtualBox\"

VBoxManage modifyvm "MacOS12" --cpuidset 00000001 000106e5 00100800 0098e3fd bfebfbff
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/efi/0/Config/DmiSystemProduct" "iMac11,3"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/efi/0/Config/DmiSystemVersion" "1.0"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/efi/0/Config/DmiBoardProduct" "NetVN"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/smc/0/Config/DeviceKey" "ourhardworkbythesewordsguardedpleasedontsteal(c)AppleComputerInc"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/smc/0/Config/GetKeyFromRealSMC" 1
VBoxManage modifyvm "MacOS12" --cpu-profile "Intel Xeon X5482 3.20GHz"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/TM/TSCMode" "RealTSCOffset"
3. Install MacOS on VirtualBox




VBoxManage setextradata "MacOS12" VBoxInternal2/EfiGraphicsResolution 1920x1080

Neat Download Manager alternative a internet download manager 2023.

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Neat Download Manager alternative a internet download manager 2023.

 NEAT Download Manager est un logiciel de gestion de téléchargements pour les systèmes d'exploitation Windows. Il permet aux utilisateurs de télécharger des fichiers à partir d'Internet en utilisant des fonctionnalités telles que la gestion de téléchargements par lots, la reprise de téléchargements interrompus et la vitesse de téléchargement accélérée.






Error 7224: User lack the appropriate rights | L'utilisateur ne dispose pas des droits appropriés.

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 PSQL est un système de gestion de bases de données relationnelles développé par Actian Corporation. Il est utilisé pour stocker, organiser et accéder à des données de manière efficace.

Error 7224: User lack the appropriate rights | L'utilisateur ne dispose pas des droits appropriés.

Il existe plusieurs versions de PSQL développées par Actian Corporation, incluant :

PSQL v11

PSQL v12

PSQL v13

PSQL v14

Ces versions peuvent varier en termes de fonctionnalités, de performance et de compatibilité avec les systèmes d'exploitation et les applications. Il est recommandé de vérifier auprès d'Actian Corporation pour savoir quelle version convient le mieux à vos besoins spécifiques.

Error 7224: L'utilisateur ne dispose pas des droits appropriés pour autoriser ou annuler l'autorisation d'une clé.

Pour solutionnée cette erreur il faut suivre les étapes suivants: 

1. Arrêtez le moteur de groupe de travail (w3dbsmgr.exe) soit dans la barre des tâches, soit via le Gestionnaire des tâches.

2. Ouvrez Poste de travail et accédez à C:\Program Files\Pervasive Software\PSQL\bin.

3. Recherchez et cliquez avec le bouton droit sur w3dbsmgr.exe, choisissez Exécuter en tant qu'administrateur.

4. Cliquez sur Démarrer> Programmes> Accessoires et recherchez l'invite de commande. Faites un clic droit dessus et choisissez Exécuter en tant qu'administrateur.

5. Entrez la licence (clilcadm –a <license> ) pour autoriser ou (clilcadm -d <license>) pour annuler l'autorisation.

Ou bien de voir ce tutoriel :








CrystalDiskInfo : Apprenez à surveiller votre disque dur - Astuces et fonctionnalités-

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 CrystalDiskInfo est un logiciel gratuit qui permet de surveiller les performances de vos disques durs et de vous informer sur leur santé. Il affiche des informations détaillées sur les disques tels que la température, les erreurs de secteur, les heures de fonctionnement, la vitesse de rotation, etc. Il peut également vous alerter en cas de problème potentiel avec votre disque dur. CrystalDiskInfo est compatible avec les disques durs internes et externes, ainsi qu'avec les disques SSD. Il est utile pour diagnostiquer les problèmes de disque, optimiser les performances et prolonger la durée de vie de vos disques.

CrystalDiskInfo fonctionne en interrogeant les informations S.M.A.R.T (Self-Monitoring, Analysis and Reporting Technology) de votre disque dur. S.M.A.R.T est un système de surveillance intégré dans les disques durs qui collecte et stocke des informations sur la performance et la santé de votre disque dur. CrystalDiskInfo récupère ces informations via une interface de programmation (API) et les affiche dans son interface utilisateur.

CrystalDiskInfo

Lorsque vous lancez CrystalDiskInfo, vous verrez une liste de tous les disques durs connectés à votre ordinateur. Vous pouvez sélectionner un disque pour afficher des informations détaillées sur sa performance et sa santé. Il affiche des informations comme la température, les erreurs de secteur, les heures de fonctionnement, la vitesse de rotation, etc.

Il vous permet également de configurer des alertes pour vous prévenir en cas de problème potentiel avec votre disque dur. Il peut également vous donner des conseils pour améliorer les performances de votre disque dur.

En résumé, CrystalDiskInfo est un outil facile à utiliser pour surveiller les performances et la santé de vos disques durs, vous donner des informations détaillées sur leurs états et vous alerter en cas de problème potentiel.

Plus d'infos sur l'installation et fonctionnalités dans la vidéo ci-dessus.





ZenMate VPN extension pour google chrome

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ZenMate VPN is a virtual private network (VPN) extension for Google Chrome that allows you to browse the web securely and privately. When you use ZenMate VPN, your internet connection is routed through a secure server located in a different location, which hides your real IP address and encrypts your internet traffic. This helps to protect your online privacy and security by making it more difficult for others to track your online activities or intercept your data.

To use ZenMate VPN, you will need to install the extension from the Google Chrome web store and then create an account with ZenMate. Once you have installed the extension and signed up for an account, you can simply click the ZenMate icon in your Chrome browser to turn on the VPN. You can then select the location of the server that you want to connect to and start browsing the web securely and privately.

ZenMate VPN offers a variety of features to help you protect your online privacy and security. For example, it includes a kill switch that will automatically disconnect your internet connection if the VPN connection is lost, and it also offers a malware and ad blocker to help protect you from malicious websites and unwanted ads. Additionally, ZenMate VPN allows you to choose from a variety of different server locations around the world, giving you the ability to access content that may be restricted in your own country.




Comment créer un raccourci Google Traduction

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Comment créer un raccourci Gmail, Google Drive et YouTube sur le bureau

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Jenkins - Serveur d'intégration continue

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                    A quoi ça sert ?

Intégration continue - Rappel

L'intégration, si on doit le résumé en quelques mots, c'est : "voir les problèmes le plus rapidement possible".

Ce qu'il faut comprendre, c'est que ce concept n'est en aucun cas l'arme absolue contre les défaillances du codes ou du codeurs. Ce qu'il apporte c'est la possibilité de voir les problèmes dès que le codes est écrits et non pas lorsque le code est à quelque jour d'une livraison client par exemple. L'idée étant de voir le comportement de l'ensemble des modules d'un logiciel dans l'environnement de livraison (de préférence) et ainsi voir les problèmes qui peuvent être liés soit à l'environnement soit à des dépendances du code.

Voici comment nous pouvons représenter le cheminement d'un développement :

Sans intégration continueAvec intégration continue

Pour que le processus est un sens, les tests sont très importants. Unitaires et d'intégrations, ils vont être la clé de voûte de la détection des erreurs introduites par les dernières modifications du code.

Les objectifs d'un serveur d'intégration continue

L'intégration continue en elle-même peut très bien être réaliser par une personne, à la main. Cependant cette tâche serai longue et fastidieuse. C'est pourquoi il existe des serveurs pour remplir ce rôle. Nous pouvons voir 3 rôles importants qui sont délégués à ces serveurs :

  • centralisation : permettre à un ensemble de personne de bénéficier d'informations communes.
  • automatisation : permettre d'effectuer l'ensemble des phases de productions (compilation, tests, déploiement...) sans ou avec très peu d'intervention d'un humain.
  • historisation : permettre de garder les productions précédentes et voir l'évolution des productions.

De nombreux produits répondent à ces critères : Hudson/Jenkins, Bamboo (Atlassian), Continuum (Apache), Cruise Control, Luntbuild, Anthill, TeamCity, BuildForge et sûrement d'autres. J'ai choisi de présenter Hudson/Jenkins car j'en ai une expérience pratique assez importante et que j'ai pu voir ces nombreux avantages ainsi que la facilité avec laquelle il est possible de l'intégrer dans un environnement pré-existant.

Comment ça fonctionne ?

Technologie

Jenkins est une application web, développé en java. De ce fait, il est installable sur un grand nombre de système d'exploitation. Avec Jenkins, il est possible d'utiliser un grand nombre d'outils qui ne sont pas intégré directement à Jenkins.

Installations

Type d'installation

Il existe plusieurs manière d'installer Jenkins :

  • serveur d'application web : avec tomcat (par exemple) vous pouvez rapidement mettre en place cette application.
  • standalone : sans utiliser de serveur d'application web, une ligne de commande simple pour exécuter le "war" de jenkins
  • slave : utiliser pour effectuer de la distribution de job et réduire l'utilisation d'un serveur. Chaque slave est rattaché à un et un seul master, mais un master peut avoir un grand nombre de slave. Ne peut se faire qu'à partir d'un jenkins installer en master (l'une des deux méthodes précédente).

Comparatif des installations

Je vais maintenant comparer les installations en "web-app" et en standalone. Je ne peut pas mettre dans le comparatif l'installation slave car son optique est très différente de ces deux installations.

Web-AppStandalone
Avantagesconfiguration pré-établit par le serveur d'application
installation rapide et simple
ne nécessite pas de serveur d'application
plusieurs instances sur un même serveur en utilisant des ports différents
Inconvénientsnécessite un serveur d'applicationdéploiement à grande envergure moins simple

Pour toutes ces installations, il est possible de distinguer le dossier d'installation et le dossier d'utilisation de jenkins. Le dossier d'installation est composé des exécutables et des fichiers de configuration de la plateforme tandis que le dossier d'utilisation est composé des configurations du service. De base, ces deux dossiers sont les mêmes, mais en mettant en place la variables d'environnement HUDSON_HOME il est possible de les séparer. Cette manipulation peut être utile si vous souhaitez que des utiisateurs puissent accèder aux fichiers des jobs, mais pas au war ni à la configuration de jenkins.

La variable d'environnement HUDSON_HOME est un reste du projet Hudson est il se peut que cela change/ai changé depuis l'écriture de ce site.

Installation web-app

Installation standalone

Comment je l'ai dit précédemment, une simple ligne de commande permet démarrer Jenkins :

java -jar jenkins.war

Un certain nombre d'option peuvent être rajouter pour changer les paramètres de base de l'installation :

  • -httpPort : permet de changer le port HTTP sur lequel le service va se mettre en écoute. De base, il est en écoute sur le port 8080
  • -ajp13Port : permet de mettre le service en écoute sur un port AJP, désactivé par défaut. AJP permet par exemple de mettre en place un système de LoadBalancing entre plusieurs instance d'un même service pour assurer de la haute disponibilité.
  • -daemon : pour mettre le service en tâche de fond. Avec ce paramètre, le service mettera tous ses messages de fonctionnement dans un fichier plutôt que dans la fenêtre de commande.

D'autres options existes, mais avec ces trois là vous pouvez accomplirer un grand nombre de choses.

Si vous effectuer cette installation sur un OS Windows, il vous est possible de transformer jenkins en service windows en passant par l'écran d'administration de jenkins.


Installation slave

Comme je l'ai dit précédemment, les slaves sont des instances de Jenkins qui sont rattachées à un master. Pour ce faire, c'est pas très compliqué : Administrer Hudson >> Gérer les noeuds >> Nouveau noeud.

Oui, les instances de Jenkins sont considérés comme des noeuds. D'ailleurs le master est lui aussi un noeud. Si on fait l'analogie avec les arbres informatiques, il s'agit d'un arbre à 1 niveau, le master est la racine, les slaves sont les feuilles. Les slaves ne peuvent avoir de slave

Lors de la configuration de ce nouveau noeud, vous pourrez alors spécifier sont nom, le répertoire dans lequel Jenkins s'exécutera sur l'hôte distant et la manière dont l'instance doit être démarrer. A noter qu'il vous est possible de rajouter un "étiquette" au slave. Cette étiquette permet de faire des pools de slave. Ainsi, les job demandant à s'exécuter sur un hôte windows iront s'éxécuter sur une instance du pool "windows".

Comment s'en sert-on ?

Configuration générale

La configuration général de Jenkins se fait dans "Administrer Jenkins" >> "Configurer le système" :

Informations systèmes

Dans un premier temps, il peut être (c’est sûrement le cas) de vérifier et de configurer le système de Jenkins: sécurité, où se trouve les différents outils, email…

La première chose à vérifier est le dossier d’installation de Jenkins. La première ligne doit donc être le dossier que vous avez défini lors de l’installation. Le nombre d’exécuteur corresponds au nombre de construction qui pourront être faite en parallèle. La période d’attente corresponds au temps que doit attendre un « job » entre le moment où il est déclenché et le moment où la construction commence réellement.

Gestion de la sécurité

Ici le plus important peut être la sécurité (comme pour tout). Avant toute configuration, tout le monde peut créer/configurer/exécuter/voir/supprimer un job et le contenu de l’espace de travail du job. Afin d’éviter cela, vous devez mettre en place des règles de sécurité pour que ces actions ne soit possible que pour cette personne.

Activez la sécurité, choisissez la base de donnée d’utilisateur que vous souhaitez utiliser. Dans le cas d’utilisation d’un Jenkins « isolé », prenez simplement la base de donnée de Jenkins. Pas de panique, il n’est pas nécessaire d’installer une base oracle ou MySQL en supplément. Il est également possible de caller votre Jenkins avec un serveur LDAP et même d’utiliser les groupes de votre LDAP. Ici, je vais uniquement vous parler de la configuration avec la « base de données » intégré dans Jenkins.

Dans un premier temps, laissez coché le champs pour laisser les utilisateurs s’inscrire. Sauvegarder votre configuration.

Inscrivez un nouvel utilisateur, admin par exemple, qui aura tous les droits. Retournez dans la configuration du système et décochez la case d’inscription. En faisant cela, vous vous assurez que vous seul pourrez ajouter les personnes que vous désirez. Ensuite, vous devez choisir la méthode d’autorisation que vous souhaitez utiliser:

  • matrice: vous accordez certains droits aux utilisateurs enregistré dans la base de Jenkins. L’attribution des droits se fait utilisateur par utilisateur.
  • autorisez tous les utilisateurs enregistré à tout faire. Comme vous seul pouvez enregistrer de nouveau utilisateur, cela semble correcte mais vous pouvez vouloir distinguer un utilisateur d’un autre (dans ce cas, retour à la matrice).
  • si vous laissez « tout le monde peut tout faire » alors vous ne gérez pas la sécurité..
  • vous pouvez choisir une matrice qui dépend de chaque projet. Utile si un même utilisateur ne doit pas avoir les mêmes droits d’un projet à un autre.
  • le mode legacy distingue les admins des autres. Les admins peuvent tout faire, les autres rien.

Configuration des outils tiers

Par la suite, vous devez configurez les outils de construction de projet (Ant, Maven, JDK, G++, SVN, Mercurial…) pour que Jenkins puisse les trouver et les utiliser.

Tout ce que vous avez besoin de renseigner dans cette catégorie, c'est l'emplacement des exécutables que vous souhaitez pouvoir utiliser. De base, vous devrez indiquer l'emplacement d'un JDK, de Maven, de Ant. Avec l'installation de quelques plugins, vous pouvez mettre mercurial en plus par exemple.

Biensûr, il est possible de demander à Jenkins de télécharger et d'installer ces outils pour vous. Comme ça vous n'avez pas besoin d'avoir les droits d'administration sur la machine hôte. A noté, qu'il faut tout de même que Jenkins ai ces droits sur la machine hôte, donc qu'il est été démarré par un administrateur.

Si toute fois, vous utiliser un outil externe qui n'a pas d'équivalent en plugin (PLink, putty...) et que vous avez besoin d'effectuer des lignes de commande avec cet outil, il est possible de mettre en place une propriété global dans Jenkins. Cette propriété va agir comme une variable d'environnement mais ne touchera que Jenkins. Vous pourrez donc appeler un exécutable facilement (sans avoir besoin de mettre la chemin d'accès complet).

Gestion des plugins

Hudson vous permet d’accéder à une bibliothèque d’extensions (plugins) assez très conséquente.

L'installation d'un plugin est très simple : choisir, cocher, cliquer, utiliser. Par ici le chemin : "Administrer Jenkins" >> "Gestion des plugins"

Choisir les plugins qui vous intéresse :

En bas de la page, vous trouverez le bouton pour installer votre sélection de plugins. Un petit redémarrage de Jenkins et s'est bon, vous pouvez les utiliser.

La mise à jour des plugins est très simple également : c'est presque la même manipulation. La différence étant d'aller dans l'onglet "mise à jour" plutôt que dans "disponible".

Création et configuration d'un job

Jenkins vous permet de pouvoir configurer un nombre infini de Job. Chaque job est une configuration de production pour un projet : le même projet peut avoir plusieurs job.

C'est plutôt bien expliqué : juste comprendre que un "free-style" permet de TOUT faire, un maven2/3 permet de produire des projets sous maven et la copie de job existant permet que si vos projets sont identiques en terme d'exécution alors vous pouvez ne pas vouloir tout refaire (surtout si c'est long), Jenkins le fait pour vous.

L'écran ci-dessus montre les propriétés qu'il est possible de mettre sur chaque job. Ces paramètres sont les premières choses consultés par Jenkins lorsqu'il doit construire le projet. Ces paramètres ne corresponde pas réellement à ce que Jenkins doit faire mais comment il doit se comporter.

L'écran ci-dessus montre comment Jenkins doit récupérer le code du projet. De base, il gère CVS et Subversion (SVN). Des plugins existe pour la plupart des autres grands outils du domaine : Git, Mercurial, Bazaar, ClearCase...

L'écran ci-dessus permet de spéficier quand ou pourquoi le job doit se lancer. Ainsi on retrouve des CRON, il est également possible de lancer des builds successivement. A noter que "Construire périodiquement" et "Scruter l'outil de gestion de version" sont tous deux des CRON mais l'un va forcer la construction, tandis que l'autre ne va le faire que si un changement dans le code à été fait.

Dans un job de type "maven", une autre option est disponible : "construire à la suite de dépendances SNAPSHOT". Les dépendances sont automatiquement récupérées grâce au fichier POM. On arrive alors à avoir un vrai fonctionnement d'intégration continue : si une des dépendances à changer (nouveau code, correction, nouvelle feature..) alors il est important de vérifier que ces changement non pas altéré le fonctionnement de mon code, même si mon projet n'a pas changé entre temps.

Comme nous sommes dans un job "free-style", nous pouvons choisir ce que nous souhaitons faire. De base, on peut effectuer des commandes windows (batch), *unix (shell), ant et maven. Des plugins viennent compléter ces possibilités (python..) mais avec ces 4 là, il est déjà possible de faire pas mal de choses.

J'ai donc choisi de faire une commande shell puis d'appeler des goal mavens. Il est possible de mettre autant de fenêtre de construction que l'on souhaite.

Ensuite on effectue la configuration de ce que Jenkins doit faire une fois la construction du projet terminée. On y retrouve l'analyse des résultats de tests, archiver les livrables créés, mettre à disposition la javadoc directement depuis la page du job... Toutes ces configurations permettent de mettre en place un rendu visuel sur la page du job comme présenté un peu plus bas.

Voilà la configuration possible d'un job "free-style". Comme vous pouvez le voir, il est possible d'y appeler des goals maven.

Distribution de job

Afin de faire de la distribution de Job, nous avons besoin d'au moins un slave opérationnel. Lorsque un slave est configuré sur le master, il est possible de mettre en place une règle dans la configuration du job pour que l'exécution soit déporté sur un slave particulier ou sur une famille de slave.

La valeur peut être le nom exact du slave que vous visez, une étiquette de slave (défini à la création des slaves) ou une expression régulière ou conditionnelle.

Résultats

Une fois votre job confguré comme vous le souhaitez, Jenkins vous permettra d'obtenir des courbes de tests, d'analyse statique de votre code, un historique des productions effectué. Et le tout de manière claire et simple.

Ci-dessus, nous avons la page du job. Elle permet d'avoir les informations concernant ce projet : évolution des tests, évolution des constructions, divers lien vers la documentation, rapport d'analyse...

Ci-dessus est représenté la page d'un build. Jenkins nomme un "build" une construction d'un job. Nous pouvons y voir ce qui à délenché le build, les modifications par rapport au build précédent, si il a réussi ou non...

De plus, grâce à l'historisation des builds précédent, Jenkins permet de noter tout changement de comportement du projet. Ainsi un test qui ne fonctionne pas sera noté "Failed" mais un test qui ne fonctionne plus (par rapport au build précédent) sera noté "Regression".

Une réussite est de couleur bleu car le création est Japonnais. Les feux tricolore y sont bleu-orange-rouge. D'où la couleur bleu. Toute fois, si cela vous choque, il existe un plugin pour mettre du vert à la place. Cependant, cela n'affectera pas les graphiques de tests, mais uniquement les boules de status de build.

Un peu plus loin

Enchainement des jobs

Afin d'entrer dans un processus d'intégration continue, il est important de pouvoir construire des projets les uns après les autres. Jenkins permet de faire cette configuration.

Ainsi, dans un job de type free-style, il est possible de préciser à la main les jobs qui doivent s'effectuer avant et/ou après. Pour un job de type "maven" il est possible de spécifier déclencher un build lorsqu'une dépendances snapshot est construite.

Les plugins

Le fonctionnement de base de Jenkins permet à la plupart des projets de pouvoir l'utiliser directement. Cependant, il existe plus de 140 plugins qui permettent à Jenkins d'augmenter ces capacités. Ainsi il existe des plugins pour pouvoir utiliser des outils de gestion de version (mercurial, git..), des plugins pour améliorer la présentation de résultats...

Voici la liste complète des plugins: http://wiki.jenkins-ci.org/display/JENKINS/Plugins


Comment créer un RDP ( Remote Desktop Protocol ) Google gratuitement

Posted by IT NISRO 4 commentaires

 Remote Desktop Protocol est un protocole qui permet à un utilisateur de se connecter sur un serveur exécutant Microsoft Terminal Services. Des clients existent pour la quasi-totalité des versions de Windows, et pour d'autres systèmes d'exploitation, comme les systèmes GNU/Linux. Wikipédia



Dans ce tutoriel on va créer un RDP a l'aide de Google .

Etape 1 : 

il faute aller sur ce lien : https://colab.research.google.com/notebooks/intro.ipynb

Etape 2 : 

Exécuté cette commande : 

! wget https://raw.githubusercontent.com/alok676875/RDP/main/RDP.sh &> /dev/null 

! chmod +x RDP.sh 

! ./RDP.sh


 




Comment ajouter des amis sur Facebook même si vous êtes bloqué ?

Posted by IT NISRO 1 commentaires
Facebook est un réseau social très pratique et agréable à utiliser et qui nous tient toujoursen contact avec nos amis, parents et famille. 


Cependant, Facebook est rude dans son politiques, même si c’est pour connecter les gens partout dans monde, elle ne favorise pas le spam ou l’ajout des étrangers.
En raison d’une utilisation abusive répétée de la fonctionnalité friend request, vous n’êtes plus en mesure d’ajouter des amis sur Facebook et vous êtes bloqué pendant 1 jour, 3 jours, 7 jours, 15 jours ou même 30 jours. Et vous ne pouvez pas envoyer une demande d’amis sur Facebook, peu importe si vous connaissez cette personne ou non, vous avez été banni pour une période de temps donnée.
Cela est dû aux dirigents de Facebook qui ne nous permettent pas d’envoyer une demande d’amis à des étrangers parce qu’elle la considère comme du spam. Facebook utilise cette règle pour sécuriser les internautes contre le spam et rendre Facebook plus confortables.
Dans cet article, je vais vous donner une astuce pour envoyez des demandes d’amis, même si vous êtes bloqué.

Comment faire pour envoyer des demandes d’amis quand vous êtes bloqué ?
  • D’abord, il faut récupérer l’adresse email de la personne que vous allez ajouter.
  • Aller sur  https://www.facebook.com/?sk=ff. Ici, vous pouvez envoyer une demande d’amis même si vous êtes bloqués en utilisant une adresse de courriel.


Cliquer sur « autres outils » en bas puis cliquer sur « Inviter un(e) ami(e) avec son adresse électronique ou son numéro de téléphone » 



  • Entrer l’adresse email de la personne  que vous voulez ajouter et cliquer sur « inviter des amis »
Si vous voulez envoyer une demande d’amis à beaucoup d’amis, voici un moyen rapide et facile:
  • Ouvrez un nouveau fichier avec bloc-notes , collez tous les adresses emails de vos amis  séparé par une virgule ( , )
  • Enregistrez le fichier de bloc-notes avec l’extension . vcf
  • Cliquer maintenant sur « Télécharger un fichier de contacts » puis sur le bouton « choisissez un fichier »
  • chercher votre fichier. Vcf   puis cliquer sur « télécharger des contacts »



Comment Supprimer les Thumbs.db

Posted by IT NISRO 0 commentaires
Si vous utilisez Windows depuis un moment, vous vous êtes à coup sûr déjà retrouvé devant de nombreux fichiers étranges nommés Thumbs.db, mais vous ne savez pas à quoi ça sert ? Est-ce un virus ? Peut-on les supprimer sans endommager Windows ?



En tout cas, ça prend beaucoup de place et on ne vous a pas demandé votre avis !
Vous allez enfin voir ici ce que c'est, et comment les éradiquer.

Qu'est-ce que c'est ?
Lorsque l'on regarde les propriétés des fichiers Thumbs.db, on voit écrit ceci : Fichier de la base de données
  • Thumbs est le diminutif de Thumbnails qui, en anglais informatique, trouve son équivalent en "miniature d'image".
  • db, quant à lui, est l'acronyme de "data base", c'est-à-dire "base de données".
Ce fichier est donc un fichier de base de données pour miniatures d'images.

Concrètement, c'est un fichier cache contenant les images miniatures de l'affichage "miniature" et "pellicule" d'un dossier. Lors de l'affichage du dossier, Windows crée ce fichier et y stocke les images en vue d'une utilisation prochaine, afin de ne pas les recréer à chaque fois, car ceci prend de la mémoire vive et est assez long à réaliser ; bref, ça l'arrange.

Cependant, le peu de gain occasionné, lui, entraîne la création de ces innombrables fichiers pouvant être gênants : par exemple quand on veut partager un dossier en P2P, ou copier un dossier, envoyer le contenu d'un dossier sur l'Internet (ça m'est déjà arrivé quand j'envoyais mes fichiers sur un serveur web) ou par e-mail, etc., les fichiers Thumbs.db sont eux aussi envoyés, et cela ralentit inutilement les opérations, car ils peuvent dépasser le méga-octet à l'unité.
Sur un ordinateur datant d'environ 5 ans, il peut y avoir environ une centaine de fichiers Thumbs.db !

On peut les supprimer comme on veut, ils seront alors automatiquement recréés (si une certaine option n'a pas été modifiée). Et c'est justement là le problème si l'on veut s'en débarrasser. De plus, même les miniatures d'anciennes images supprimées restent dans ces fichiers.

Si vous en avez marre de voir ces fichiers et d'en subir les conséquences, vous avez le choix : soit vous faites en sorte de ne plus les voir s'afficher, soit vous les supprimez. La sous-partie suivante s'adresse aux personnes ne voulant plus les voir s'afficher tout en les laissant continuer de fonctionner. Si vous voulez les désactiver et les supprimer, passez-la.

Ne plus afficher ces fichiers...
Pour ne plus voir ces fichiers s'afficher à tout bout de champ, il vous suffit de modifier deux options de Windows permettant de ne plus voir ni les fichiers cachés, ni les fichiers systèmes protégés. C'est sans risque, ne vous en faites pas pour ça. Ouvrez n'importe quel dossier, puis cliquez sur "Outils -> Options des dossiers..." et enfin, procédez comme sur l'image ci-dessous : cochez "Ne pas afficher les fichiers et dossiers cachés" et "Masquer les fichiers protégés du système d'exploitation (recommandé)" si ce n'est pas déjà coché.

Si votre but était juste de ne plus permettre l'affichage de ces fichiers, cliquez ici pour atteindre la conclusion.

Ou désactiver la mise en cache des miniatures...
Pour éradiquer les fichiers Thumbs.db, il faut tout d'abord désactiver une option de Windows autorisant la mise en cache des miniatures : c'est sans risque, ne vous inquiétez pas !

Ouvrez n'importe quel dossier, puis faites cela dans la barre d'outils :

"Outils -> Option des dossiers... -> Affichage" et cochez "Ne pas mettre les miniatures en cache".

Plus aucun Thumbs.db ne sera désormais créé par Windows. Si certains réapparaissent, c'est qu'ils ne viennent pas de votre ordinateur mais d'ailleurs (en téléchargeant par exemple, ou encore en transférant des dossiers à l'aide de disquettes ou de clés USB...).

Et supprimer les fichiers Thumbs.db !
Maintenant que nous avons désactivé la mise en cache des miniatures, nous pouvons nous attaquer aux fichiers déjà présents. Il y a plusieurs solutions :

On utilise MS-DOS...
Il existe un procédé permettant de supprimer les fichiers Thumbs.db grâce à l'invite de commandes MS-DOS. Cependant, ça ne marche pas bien s'il existe plusieurs lecteurs (C:\, E:\, etc.).

Pour accéder à l'invite de commandes MS-DOS, cliquez sur :
"Démarrer -> Programmes -> Accessoires -> Invite de commandes". Tapez ensuite :
Code : Console - Sélectionner cd../.. del /S /AR /AS /AH /AA thumbs.db

ou bien on laisse Windows les trouver !
Cette solution peut sembler un peu plus puissante que la première : la première m'ayant trouvée 21 fichiers sur mon ordinateur, celle-ci m'en a trouvée 27 ; cependant il ne faut pas s'y fier : cette solution trouve TOUS les fichiers, y compris ceux qui sont déjà dans la corbeille, et qui se trouvent à certains endroits auxquels on ne peut accéder, etc. ; ceci peut donc poser problème lors de votre tentative de suppression.

Il suffit de cliquer sur "démarrer -> Rechercher -> Des fichiers ou des dossiers" puis choisir Tous les fichiers et tous les dossiers. Tapez Thumbs.db dans la zone du nom de fichier à rechercher et très important : dans Options avancées, cochez Rechercher dans les dossiers systèmes, Rechercher dans les fichiers et les dossiers cachés et si ce n'est pas coché, Rechercher dans les sous-dossiers.

Il suffit de cliquer sur "démarrer -> Rechercher -> Des fichiers ou des dossiers" puis choisir Tous les fichiers et tous les dossiers. Tapez Thumbs.db dans la zone du nom de fichier à rechercher et très important : dans Options avancées, cochez Rechercher dans les dossiers systèmes, rechercher dans les fichiers et les dossiers cachés et si ce n'est pas coché, Rechercher dans les sous-dossiers.

Lancez la recherche, et la liste de tous les Thumbs.db apparaît alors : sélectionnez-les tous (ceux dont l'adresse commence par une lettre de lecteur, car ce sont ceux qui ne poseront pas problème) puis envoyez-les à la corbeille (supprimez-les). Enfin : videz la corbeille.

Pour les utilisateurs de Windows Vista
Les utilisateurs de Windows Vista possèdent une option dans "Démarrer -> programmes -> Accessoires -> Outils système -> Nettoyage de disque" nommée "miniatures" permettant de les supprimer du même coup.

Par ailleurs, les fichiers Thumbs.db étant les miniatures des images, le logiciel Tweak UI permet leur exploitation et la modification de la taille des miniatures, de leur qualité, etc.

Voilà, nous avons enfin pu désactiver et supprimer ces fichiers encombrants !

Attribuer un mot de passe a un fichier

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Voici une méthode pour attribuer un mot de passe a un fichier;une méthode parmi tant d'autre

crée un nouveau document .txt
et met y se script
Quote: cls
@ECHO OFF
title Folder Private
if EXIST "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}" goto UNLOCK
if NOT EXIST Private goto MDLOCKER
:CONFIRM
echo voulez vous verrouiller le dossier private (Y/N)
set/p "cho=>"
if %cho%==Y goto LOCK
if %cho%==y goto LOCK
if %cho%==n goto END
if %cho%==N goto END
echo mauvais choix tapez Y pour oui et N pour non.
goto CONFIRM
:LOCK
ren Private "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}"
attrib +h +s "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}"
echo dossier verrouillé
goto End
:UNLOCK
echo Entrez le mot de passe pour accèder au dossier verrouillé
set/p "pass=>"
if NOT %pass%== mot_de_passe goto FAIL
attrib -h -s "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}"
ren "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}" Private
echo dossier déverrouillé
goto End
:FAIL
echo mot de passe invalide
goto end
:MDLOCKER
md Private
echo dossier Private créé
goto End
:End
Sur la ligne 23 tu trouvera "mot_de_passe"
change le et met le mot de passe souhaité
ensuite enregistre sous "locker.bat"
lance le fichier que tu viens de créer "locker.bat"
tu verra apparaitre un nouveau petit dossier "private"
met y les fichiers ou dossiers a protéger
relance le "locker.bat" tu verra un message disant "voulez vous verrouiller le dossier tape y et lance
le dossier private disparaîtra
pour le faire reparaître relance locker.bat et met ton mot de passe

le seul problème c'est que le mot de passe peut facilement être retrouvé avec un simple "ouvrir avec"

Mot de passe root perdu ! Comment faire ?

Posted by IT NISRO 0 commentaires

Introduction

Contrairement à ce que l'on pense en général, il n'est pas aussi rare que ça d'oublier son mot de passe root sur son système Linux préféré.

Dans le présent mini-dossier, nous allons vous démontrer que tout n'est pas perdu lorsque vous vous trouver dans cette situation.

Dans certains cas, on peut démarrer dans le compte administrateur (root) sans connaître le mot de passe de root si on a accès au clavier du console. Nous supposerons aussi qu'il n'y a pas de mot de passe requis pour le BIOS ni pour le chargeur de démarrage comme lilo qui empêche de lancer le système.

Enfin il faut que le système soit configuré par défaut pour démarrer en mode console.


Principe

- Démarrer en mode Single ou en lançant le shell comme processus init, pour pouvoir pénétrer le système sans mot de passe ;
- Editer le fichier contenant ledit mot de passe et effacer la mention le concernant,
- ou exécuter la commande passwd et changer le mot de passe (mettre un mot de passe vide si possible);
- Enfin relancer normalement et se connecter en root (sans le mot de passe qui ne vous sera pas demandé).

Pratique

1) Relancer la machine et stopper sur le prompt "Lilo boot :"

Sur certains systèmes, il faut appuyer sur la touche MAJ pour faire apparaître l'invite de lilo, "boot :"

Sur d'autres systèmes configurés de manière à démarrer dans l'interface graphique X et non en mode console, il faut appuyer sur la touche Ctrl-X à l'invite.

2) Taper init=/bin/sh ou linux single et valider;

Ce mode de démarrage permet d'atteindre le shell sans avoir à se logger. Dans ce mode, le filesystem est en readonly puisque init n'est pas exécuté et que les script rc.* ne le sont donc pas non plus. Donc avant tout changement de mot de passe il faut donc remonter le / en rw par la commande :

# mount -rw -o remount /

3) Modifier le mot de passe

La manière la plus élégante de le faire est :

# passwd root

Si pour une raison ou une autre cela ne marche pas, il faudra éditer le fichier /etc/passwd ou /etc/shadow et le modifier en supprimant le deuxième champ (les caractères bizarres qui se trouvent après les deux points suivant le mot root et avant les deux points suivants) correspondant au mot de passe. Si ce champ comporte un "x" pour tous les utilisateurs, le système utilise les "shadow passwords" et il faut éditer /etc/shadow

Ne pas oublier de sauvegarder le fichier ainsi modifié

Enfin, comme le système n'était pas entièrement démarré, il ne faut pas oublier non plus de faire un sync pour prendre en compte les modifications :

# sync

4) Redémarrer normalement la machine.

Au reboot, il y a un fsck.
Vous pouvez maintenant vous logger à nouveau en root sans avoir à taper de mot de passe.

La réalité n'est pas aussi simple
Tous les éditeurs semblent avoir pris des mesures afin que l'invite texte de lilo ne soit pas facilement accessible sur les systèmes configurés pour démarrer sous l'interface graphique.

Les tests faits dans notre laboratoire ont montré que se loguer après avoir oublié le mot de passe root n'est possible que si dans le menu lilo, il est prévu au moins un mode de démarrage à partir d'un périphérique amovible (disquette ou cdrom). Alors il suffit de choisir ce mode de démarrage à partir du menu lilo, tout en prenant soin de laisser le lecteur concerné totalement vide. Dans ces conditions, le démarrage échoue et le système le signale et vous donne l'invite texte de lilo : "Lilo boot :".

Mais il existe une autre solution assez pratique quasi universel quand on est bien outillé.

1) Booter avec le CD d'install de sa distribution préférée.

2) Monter la partition racine

3) Editer le fichier /etc/passwd ou /etc/shadow

4) Sauvegarder ses modifications et redémarrer son système et le tour est joué.

Méthodes de protection de son PC sous Linux

1) Protection contre le reset

Le reset, c'est le redémarrage d'un PC par la combinaison de touches CTRL-ALT-DEL. Pour l'empêcher sous Linux, il faut éditer le fichier /etc/inittab en plaçant en commentaire (#) la ligne impliquant le combinaison « ctrlaltdel » :

#ca:ctrlaltdel:/sbin/shutdown -t3 -r now

Pour que ce changement soit effectif sans redémarrer, tapez la commande : init q.

2) Blocage de « linux init=/bin/sh » lors de l'amorçage
Pour empêcher le passage de cette option lors de l'amorçage, il faut éditer à nouveau le fichier /etc/inittab en y ajoutant :

~~:S:wait:/sbin/sulogin

3) Consultation de l'historique et des paramètres du Login

Une bonne précaution est d'exécuter régulièrement la commande « lastlog -u root ». On peut aussi empêcher de consulter l'historique (mais dans ce cas vous ne pourrez plus le consulter vous-même non plus ...) par la séquence de commandes ci-après :

# rm -f /root.bash_history
# ln -s /dev/null /root/.bash_history

Il existe aussi le fichier peu connu /etc/login.defs qui permet de paramétrer son login. Toutes les options ne sont pas actives ; cela dépend de la distribution. Essayez et vous verrez bien (sauf si vous avez accès au man login.defs).

« FAILLOG_ENAB yes » permet de loguer les mauvaises connexions vers /var/log/failog. Par défaut ces mauvaises connexions sont dirigées vers /var/log/messages.

« CONSOLE /etc/securetty » permet de n'autoriser que certains terminaux.

4) Sécurisation de lilo

LILO supporte deux méthodes de sécurisation :

- globale (en début de fichier de configuration) ;
- par image de démarrage.

Malheureusement, les deux méthodes obligent à mettre le mot de passe en clair dans le fichier de configuration de LILO.

Pour la méthode globale, il suffit d'ajouter au début de /etc/lilo.conf les lignes suivantes :

password=mon_mot_de_passe
restricted
delay=3

Pour la seconde méthode, modifier les lignes « image de /etc/lilo.conf comme suit :

image=/boot/bzimage
read-only
password=mon_mot_de_passe
restricted

L'option restricted signifie que le mot de passe n'est réclamé que si quelqu'un tente de passer un argument au noyau (par exemple pour passer en mode single).

Pour que ce changement soit effectif il faut taper la commande : /sbin/lilo.

Conclusion

Ce mini-dossier aurait pu trouver sa place dans une rubrique "Astuces". Mais dans ces cas-là, il n'est pas en général suffisamment développé pour être utilisable par toutes les personnes qui le souhaiteraient.

En faisant ce dossier sur la base d'une distribution récente, nous avons voulu faire en sorte que l'oubli de son mot de passe root ne soit plus synonyme de mini-catastrophe pour les utilisateurs de notre système préféré Linux.

N'hésitez pas à nous communiquer vos propres expériences à ce sujet. Vous contribuerez ainsi à enrichir le présent mini-dossier et permettre qu'il soit toujours d'actualité.

Par l'équipe technique A.N.F.A

Désactiver l'auto-exécution du CD-ROM

Posted by IT NISRO 0 commentaires
Lorsque vous placez un CD-Rom dans le lecteur de CD, ce dernier s’exécute automatiquement.

Si vous désirez Activer ou Désactiver l’exécution automatique d’un CD-Rom, suivez les indications suivantes :



Cliquez sur le bouton Démarrer et choisissez la commande Exécuter...

Dans la fenêtre qui apparaît, tapez Regedit et validez en cliquant sur le bouton OK

Dans la fenêtre de l'Editeur de Base de registres, ouvrez la branche HKEY_LOCAL_MACHINE \ SYSTEM \ CurrentControlSet \ Services \ Cdrom

Dans la partie droite de l'Editeur de Base de registres, double-cliquez sur la clé Autorun ou créée-la ( Type : REG_DWORD - DWORD Value )

Affectez à cette clé la valeur 1 pour activer l’exécution automatique d’un CD-Rom (Affectez la valeur 0 pour désactiver l’exécution automatique d’un CD-Rom).


Ajouter le Mode sans echec : Comment Faire ?

Posted by IT NISRO 0 commentaires
Pour accéder au mode sans echec de Windows il faut appuyer sur F8 cependant c'est une méthode classique.

Ajouter le Mode sans echec : Comment Faire ?


Facilitant la tâche en ajoutant l'option " Mode sans echec " dans le menu de démarrage.

1. Ouvrez le Panneau de configuration puis double cliquez sur l'icône Système.

2. Dans la fenêtre qui apparaît, ouvrez l'onglet Avancé puis cliquez sur le bouton Paramètres de la rubrique Démarrage et récupération.

3. Cliquez sur le bouton Modifier afin de personnaliser les paramètres de démarrage. Le bloc-notes s'ouvre.

4. Dans la rubrique [operating systems], copiez la ligne déjà présente puis collez-la à la suite, sur une nouvelle ligne. Changez la description de cette ligne entre les guillemets par Mode sans échec par exemple, puis ajoutez les paramètres suivantes à la suite /sos /bootlog. Ne touchez rien au reste de la ligne.

5. Enregistrer puis fermez le bloc-notes

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