Comment installer MacOs avec VirtualBox
MacOS est le système d'exploitation utilisé par les ordinateurs Apple. Il est conçu pour les ordinateurs Mac et est l'un des systèmes d'exploitation les plus populaires pour les utilisateurs de Mac. Il fournit une interface graphique conviviale et une large gamme d'outils et d'applications pour les utilisateurs, notamment le navigateur web Safari, les applications iWork et iLife, et la suite d'outils de productivité iWork. MacOS est souvent considéré comme étant très stable et sécurisé, et est souvent utilisé pour les activités professionnelles, telles que la vidéo et la musique en studio d'enregistrement.
https://archive.org/details/macos-collection
cd "%programfiles%\Oracle\VirtualBox\"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/efi/0/Config/DmiSystemProduct" "iMac11,3"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/efi/0/Config/DmiSystemVersion" "1.0"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/efi/0/Config/DmiBoardProduct" "NetVN"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/smc/0/Config/DeviceKey" "ourhardworkbythesewordsguardedpleasedontsteal(c)AppleComputerInc"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/Devices/smc/0/Config/GetKeyFromRealSMC" 1
VBoxManage modifyvm "MacOS12" --cpu-profile "Intel Xeon X5482 3.20GHz"
VBoxManage setextradata "MacOS12" "VBoxInternal/TM/TSCMode" "RealTSCOffset"
Neat Download Manager alternative a internet download manager 2023.
Error 7224: User lack the appropriate rights | L'utilisateur ne dispose pas des droits appropriés.
PSQL est un système de gestion de bases de données relationnelles développé par Actian Corporation. Il est utilisé pour stocker, organiser et accéder à des données de manière efficace.
Il existe plusieurs versions de PSQL développées par Actian Corporation, incluant :
PSQL v11
PSQL v12
PSQL v13
PSQL v14
Ces versions peuvent varier en termes de fonctionnalités, de performance et de compatibilité avec les systèmes d'exploitation et les applications. Il est recommandé de vérifier auprès d'Actian Corporation pour savoir quelle version convient le mieux à vos besoins spécifiques.
Error 7224: L'utilisateur ne dispose pas des droits appropriés pour autoriser ou annuler l'autorisation d'une clé.
Pour solutionnée cette erreur il faut suivre les étapes suivants:
1. Arrêtez le moteur de groupe de travail (w3dbsmgr.exe) soit dans la barre des tâches, soit via le Gestionnaire des tâches.
2. Ouvrez Poste de travail et accédez à C:\Program Files\Pervasive Software\PSQL\bin.
3. Recherchez et cliquez avec le bouton droit sur w3dbsmgr.exe, choisissez Exécuter en tant qu'administrateur.
4. Cliquez sur Démarrer> Programmes> Accessoires et recherchez l'invite de commande. Faites un clic droit dessus et choisissez Exécuter en tant qu'administrateur.
5. Entrez la licence (clilcadm –a <license> ) pour autoriser ou (clilcadm -d <license>) pour annuler l'autorisation.
Ou bien de voir ce tutoriel :
CrystalDiskInfo : Apprenez à surveiller votre disque dur - Astuces et fonctionnalités-
CrystalDiskInfo est un logiciel gratuit qui permet de surveiller les performances de vos disques durs et de vous informer sur leur santé. Il affiche des informations détaillées sur les disques tels que la température, les erreurs de secteur, les heures de fonctionnement, la vitesse de rotation, etc. Il peut également vous alerter en cas de problème potentiel avec votre disque dur. CrystalDiskInfo est compatible avec les disques durs internes et externes, ainsi qu'avec les disques SSD. Il est utile pour diagnostiquer les problèmes de disque, optimiser les performances et prolonger la durée de vie de vos disques.
CrystalDiskInfo fonctionne en interrogeant les informations S.M.A.R.T (Self-Monitoring, Analysis and Reporting Technology) de votre disque dur. S.M.A.R.T est un système de surveillance intégré dans les disques durs qui collecte et stocke des informations sur la performance et la santé de votre disque dur. CrystalDiskInfo récupère ces informations via une interface de programmation (API) et les affiche dans son interface utilisateur.
Lorsque vous lancez CrystalDiskInfo, vous verrez une liste de tous les disques durs connectés à votre ordinateur. Vous pouvez sélectionner un disque pour afficher des informations détaillées sur sa performance et sa santé. Il affiche des informations comme la température, les erreurs de secteur, les heures de fonctionnement, la vitesse de rotation, etc.
Il vous permet également de configurer des alertes pour vous prévenir en cas de problème potentiel avec votre disque dur. Il peut également vous donner des conseils pour améliorer les performances de votre disque dur.
En résumé, CrystalDiskInfo est un outil facile à utiliser pour surveiller les performances et la santé de vos disques durs, vous donner des informations détaillées sur leurs états et vous alerter en cas de problème potentiel.
Plus d'infos sur l'installation et fonctionnalités dans la vidéo ci-dessus.
ZenMate VPN extension pour google chrome
To use ZenMate VPN, you will need to install the extension from the Google Chrome web store and then create an account with ZenMate. Once you have installed the extension and signed up for an account, you can simply click the ZenMate icon in your Chrome browser to turn on the VPN. You can then select the location of the server that you want to connect to and start browsing the web securely and privately.
ZenMate VPN offers a variety of features to help you protect your online privacy and security. For example, it includes a kill switch that will automatically disconnect your internet connection if the VPN connection is lost, and it also offers a malware and ad blocker to help protect you from malicious websites and unwanted ads. Additionally, ZenMate VPN allows you to choose from a variety of different server locations around the world, giving you the ability to access content that may be restricted in your own country.
Comment créer un raccourci Gmail, Google Drive et YouTube sur le bureau
Jenkins - Serveur d'intégration continue
A quoi ça sert ?
Intégration continue - Rappel
L'intégration, si on doit le résumé en quelques mots, c'est : "voir les problèmes le plus rapidement possible".
Ce qu'il faut comprendre, c'est que ce concept n'est en aucun cas l'arme absolue contre les défaillances du codes ou du codeurs. Ce qu'il apporte c'est la possibilité de voir les problèmes dès que le codes est écrits et non pas lorsque le code est à quelque jour d'une livraison client par exemple. L'idée étant de voir le comportement de l'ensemble des modules d'un logiciel dans l'environnement de livraison (de préférence) et ainsi voir les problèmes qui peuvent être liés soit à l'environnement soit à des dépendances du code.
Voici comment nous pouvons représenter le cheminement d'un développement :
| Sans intégration continue | Avec intégration continue |
|---|---|
Pour que le processus est un sens, les tests sont très importants. Unitaires et d'intégrations, ils vont être la clé de voûte de la détection des erreurs introduites par les dernières modifications du code.
Les objectifs d'un serveur d'intégration continue
L'intégration continue en elle-même peut très bien être réaliser par une personne, à la main. Cependant cette tâche serai longue et fastidieuse. C'est pourquoi il existe des serveurs pour remplir ce rôle. Nous pouvons voir 3 rôles importants qui sont délégués à ces serveurs :
- centralisation : permettre à un ensemble de personne de bénéficier d'informations communes.
- automatisation : permettre d'effectuer l'ensemble des phases de productions (compilation, tests, déploiement...) sans ou avec très peu d'intervention d'un humain.
- historisation : permettre de garder les productions précédentes et voir l'évolution des productions.
De nombreux produits répondent à ces critères : Hudson/Jenkins, Bamboo (Atlassian), Continuum (Apache), Cruise Control, Luntbuild, Anthill, TeamCity, BuildForge et sûrement d'autres. J'ai choisi de présenter Hudson/Jenkins car j'en ai une expérience pratique assez importante et que j'ai pu voir ces nombreux avantages ainsi que la facilité avec laquelle il est possible de l'intégrer dans un environnement pré-existant.
Comment ça fonctionne ?
Technologie
Jenkins est une application web, développé en java. De ce fait, il est installable sur un grand nombre de système d'exploitation. Avec Jenkins, il est possible d'utiliser un grand nombre d'outils qui ne sont pas intégré directement à Jenkins.
Installations
Type d'installation
Il existe plusieurs manière d'installer Jenkins :
- serveur d'application web : avec tomcat (par exemple) vous pouvez rapidement mettre en place cette application.
- standalone : sans utiliser de serveur d'application web, une ligne de commande simple pour exécuter le "war" de jenkins
- slave : utiliser pour effectuer de la distribution de job et réduire l'utilisation d'un serveur. Chaque slave est rattaché à un et un seul master, mais un master peut avoir un grand nombre de slave. Ne peut se faire qu'à partir d'un jenkins installer en master (l'une des deux méthodes précédente).
Comparatif des installations
Je vais maintenant comparer les installations en "web-app" et en standalone. Je ne peut pas mettre dans le comparatif l'installation slave car son optique est très différente de ces deux installations.
| Web-App | Standalone | |
|---|---|---|
| Avantages | configuration pré-établit par le serveur d'application installation rapide et simple | ne nécessite pas de serveur d'application plusieurs instances sur un même serveur en utilisant des ports différents |
| Inconvénients | nécessite un serveur d'application | déploiement à grande envergure moins simple |
Pour toutes ces installations, il est possible de distinguer le dossier d'installation et le dossier d'utilisation de jenkins. Le dossier d'installation est composé des exécutables et des fichiers de configuration de la plateforme tandis que le dossier d'utilisation est composé des configurations du service. De base, ces deux dossiers sont les mêmes, mais en mettant en place la variables d'environnement HUDSON_HOME il est possible de les séparer. Cette manipulation peut être utile si vous souhaitez que des utiisateurs puissent accèder aux fichiers des jobs, mais pas au war ni à la configuration de jenkins.
Installation web-app
Installation standalone
Comment je l'ai dit précédemment, une simple ligne de commande permet démarrer Jenkins :
java -jar jenkins.war
Un certain nombre d'option peuvent être rajouter pour changer les paramètres de base de l'installation :
- -httpPort : permet de changer le port HTTP sur lequel le service va se mettre en écoute. De base, il est en écoute sur le port 8080
- -ajp13Port : permet de mettre le service en écoute sur un port AJP, désactivé par défaut. AJP permet par exemple de mettre en place un système de LoadBalancing entre plusieurs instance d'un même service pour assurer de la haute disponibilité.
- -daemon : pour mettre le service en tâche de fond. Avec ce paramètre, le service mettera tous ses messages de fonctionnement dans un fichier plutôt que dans la fenêtre de commande.
D'autres options existes, mais avec ces trois là vous pouvez accomplirer un grand nombre de choses.
Si vous effectuer cette installation sur un OS Windows, il vous est possible de transformer jenkins en service windows en passant par l'écran d'administration de jenkins.
Installation slave
Comme je l'ai dit précédemment, les slaves sont des instances de Jenkins qui sont rattachées à un master. Pour ce faire, c'est pas très compliqué : Administrer Hudson >> Gérer les noeuds >> Nouveau noeud.
Oui, les instances de Jenkins sont considérés comme des noeuds. D'ailleurs le master est lui aussi un noeud. Si on fait l'analogie avec les arbres informatiques, il s'agit d'un arbre à 1 niveau, le master est la racine, les slaves sont les feuilles. Les slaves ne peuvent avoir de slave
Lors de la configuration de ce nouveau noeud, vous pourrez alors spécifier sont nom, le répertoire dans lequel Jenkins s'exécutera sur l'hôte distant et la manière dont l'instance doit être démarrer. A noter qu'il vous est possible de rajouter un "étiquette" au slave. Cette étiquette permet de faire des pools de slave. Ainsi, les job demandant à s'exécuter sur un hôte windows iront s'éxécuter sur une instance du pool "windows".
Comment s'en sert-on ?
Configuration générale
La configuration général de Jenkins se fait dans "Administrer Jenkins" >> "Configurer le système" :
Informations systèmes
Dans un premier temps, il peut être (c’est sûrement le cas) de vérifier et de configurer le système de Jenkins: sécurité, où se trouve les différents outils, email…
La première chose à vérifier est le dossier d’installation de Jenkins. La première ligne doit donc être le dossier que vous avez défini lors de l’installation. Le nombre d’exécuteur corresponds au nombre de construction qui pourront être faite en parallèle. La période d’attente corresponds au temps que doit attendre un « job » entre le moment où il est déclenché et le moment où la construction commence réellement.
Gestion de la sécurité
Ici le plus important peut être la sécurité (comme pour tout). Avant toute configuration, tout le monde peut créer/configurer/exécuter/voir/supprimer un job et le contenu de l’espace de travail du job. Afin d’éviter cela, vous devez mettre en place des règles de sécurité pour que ces actions ne soit possible que pour cette personne.
Activez la sécurité, choisissez la base de donnée d’utilisateur que vous souhaitez utiliser. Dans le cas d’utilisation d’un Jenkins « isolé », prenez simplement la base de donnée de Jenkins. Pas de panique, il n’est pas nécessaire d’installer une base oracle ou MySQL en supplément. Il est également possible de caller votre Jenkins avec un serveur LDAP et même d’utiliser les groupes de votre LDAP. Ici, je vais uniquement vous parler de la configuration avec la « base de données » intégré dans Jenkins.
Dans un premier temps, laissez coché le champs pour laisser les utilisateurs s’inscrire. Sauvegarder votre configuration.
Inscrivez un nouvel utilisateur, admin par exemple, qui aura tous les droits. Retournez dans la configuration du système et décochez la case d’inscription. En faisant cela, vous vous assurez que vous seul pourrez ajouter les personnes que vous désirez. Ensuite, vous devez choisir la méthode d’autorisation que vous souhaitez utiliser:
- matrice: vous accordez certains droits aux utilisateurs enregistré dans la base de Jenkins. L’attribution des droits se fait utilisateur par utilisateur.
- autorisez tous les utilisateurs enregistré à tout faire. Comme vous seul pouvez enregistrer de nouveau utilisateur, cela semble correcte mais vous pouvez vouloir distinguer un utilisateur d’un autre (dans ce cas, retour à la matrice).
- si vous laissez « tout le monde peut tout faire » alors vous ne gérez pas la sécurité..
- vous pouvez choisir une matrice qui dépend de chaque projet. Utile si un même utilisateur ne doit pas avoir les mêmes droits d’un projet à un autre.
- le mode legacy distingue les admins des autres. Les admins peuvent tout faire, les autres rien.
Configuration des outils tiers
Par la suite, vous devez configurez les outils de construction de projet (Ant, Maven, JDK, G++, SVN, Mercurial…) pour que Jenkins puisse les trouver et les utiliser.
Tout ce que vous avez besoin de renseigner dans cette catégorie, c'est l'emplacement des exécutables que vous souhaitez pouvoir utiliser. De base, vous devrez indiquer l'emplacement d'un JDK, de Maven, de Ant. Avec l'installation de quelques plugins, vous pouvez mettre mercurial en plus par exemple.
Biensûr, il est possible de demander à Jenkins de télécharger et d'installer ces outils pour vous. Comme ça vous n'avez pas besoin d'avoir les droits d'administration sur la machine hôte. A noté, qu'il faut tout de même que Jenkins ai ces droits sur la machine hôte, donc qu'il est été démarré par un administrateur.
Si toute fois, vous utiliser un outil externe qui n'a pas d'équivalent en plugin (PLink, putty...) et que vous avez besoin d'effectuer des lignes de commande avec cet outil, il est possible de mettre en place une propriété global dans Jenkins. Cette propriété va agir comme une variable d'environnement mais ne touchera que Jenkins. Vous pourrez donc appeler un exécutable facilement (sans avoir besoin de mettre la chemin d'accès complet).
Gestion des plugins
Hudson vous permet d’accéder à une bibliothèque d’extensions (plugins) assez très conséquente.
L'installation d'un plugin est très simple : choisir, cocher, cliquer, utiliser. Par ici le chemin : "Administrer Jenkins" >> "Gestion des plugins"
Choisir les plugins qui vous intéresse :
En bas de la page, vous trouverez le bouton pour installer votre sélection de plugins. Un petit redémarrage de Jenkins et s'est bon, vous pouvez les utiliser.
La mise à jour des plugins est très simple également : c'est presque la même manipulation. La différence étant d'aller dans l'onglet "mise à jour" plutôt que dans "disponible".
Création et configuration d'un job
Jenkins vous permet de pouvoir configurer un nombre infini de Job. Chaque job est une configuration de production pour un projet : le même projet peut avoir plusieurs job.
C'est plutôt bien expliqué : juste comprendre que un "free-style" permet de TOUT faire, un maven2/3 permet de produire des projets sous maven et la copie de job existant permet que si vos projets sont identiques en terme d'exécution alors vous pouvez ne pas vouloir tout refaire (surtout si c'est long), Jenkins le fait pour vous.
L'écran ci-dessus montre les propriétés qu'il est possible de mettre sur chaque job. Ces paramètres sont les premières choses consultés par Jenkins lorsqu'il doit construire le projet. Ces paramètres ne corresponde pas réellement à ce que Jenkins doit faire mais comment il doit se comporter.
L'écran ci-dessus montre comment Jenkins doit récupérer le code du projet. De base, il gère CVS et Subversion (SVN). Des plugins existe pour la plupart des autres grands outils du domaine : Git, Mercurial, Bazaar, ClearCase...
L'écran ci-dessus permet de spéficier quand ou pourquoi le job doit se lancer. Ainsi on retrouve des CRON, il est également possible de lancer des builds successivement. A noter que "Construire périodiquement" et "Scruter l'outil de gestion de version" sont tous deux des CRON mais l'un va forcer la construction, tandis que l'autre ne va le faire que si un changement dans le code à été fait.
Comme nous sommes dans un job "free-style", nous pouvons choisir ce que nous souhaitons faire. De base, on peut effectuer des commandes windows (batch), *unix (shell), ant et maven. Des plugins viennent compléter ces possibilités (python..) mais avec ces 4 là, il est déjà possible de faire pas mal de choses.
J'ai donc choisi de faire une commande shell puis d'appeler des goal mavens. Il est possible de mettre autant de fenêtre de construction que l'on souhaite.
Ensuite on effectue la configuration de ce que Jenkins doit faire une fois la construction du projet terminée. On y retrouve l'analyse des résultats de tests, archiver les livrables créés, mettre à disposition la javadoc directement depuis la page du job... Toutes ces configurations permettent de mettre en place un rendu visuel sur la page du job comme présenté un peu plus bas.
Voilà la configuration possible d'un job "free-style". Comme vous pouvez le voir, il est possible d'y appeler des goals maven.
Distribution de job
Afin de faire de la distribution de Job, nous avons besoin d'au moins un slave opérationnel. Lorsque un slave est configuré sur le master, il est possible de mettre en place une règle dans la configuration du job pour que l'exécution soit déporté sur un slave particulier ou sur une famille de slave.
La valeur peut être le nom exact du slave que vous visez, une étiquette de slave (défini à la création des slaves) ou une expression régulière ou conditionnelle.
Résultats
Une fois votre job confguré comme vous le souhaitez, Jenkins vous permettra d'obtenir des courbes de tests, d'analyse statique de votre code, un historique des productions effectué. Et le tout de manière claire et simple.
Ci-dessus, nous avons la page du job. Elle permet d'avoir les informations concernant ce projet : évolution des tests, évolution des constructions, divers lien vers la documentation, rapport d'analyse...
Ci-dessus est représenté la page d'un build. Jenkins nomme un "build" une construction d'un job. Nous pouvons y voir ce qui à délenché le build, les modifications par rapport au build précédent, si il a réussi ou non...
De plus, grâce à l'historisation des builds précédent, Jenkins permet de noter tout changement de comportement du projet. Ainsi un test qui ne fonctionne pas sera noté "Failed" mais un test qui ne fonctionne plus (par rapport au build précédent) sera noté "Regression".
Un peu plus loin
Enchainement des jobs
Afin d'entrer dans un processus d'intégration continue, il est important de pouvoir construire des projets les uns après les autres. Jenkins permet de faire cette configuration.
Ainsi, dans un job de type free-style, il est possible de préciser à la main les jobs qui doivent s'effectuer avant et/ou après. Pour un job de type "maven" il est possible de spécifier déclencher un build lorsqu'une dépendances snapshot est construite.
Les plugins
Le fonctionnement de base de Jenkins permet à la plupart des projets de pouvoir l'utiliser directement. Cependant, il existe plus de 140 plugins qui permettent à Jenkins d'augmenter ces capacités. Ainsi il existe des plugins pour pouvoir utiliser des outils de gestion de version (mercurial, git..), des plugins pour améliorer la présentation de résultats...
Voici la liste complète des plugins: http://wiki.jenkins-ci.org/display/JENKINS/Plugins
Comment créer un RDP ( Remote Desktop Protocol ) Google gratuitement
Remote Desktop Protocol est un protocole qui permet à un utilisateur de se connecter sur un serveur exécutant Microsoft Terminal Services. Des clients existent pour la quasi-totalité des versions de Windows, et pour d'autres systèmes d'exploitation, comme les systèmes GNU/Linux. Wikipédia
Dans ce tutoriel on va créer un RDP a l'aide de Google .
Etape 1 :
il faute aller sur ce lien : https://colab.research.google.com/notebooks/intro.ipynb
Etape 2 :
Exécuté cette commande :
! wget https://raw.githubusercontent.com/alok676875/RDP/main/RDP.sh &> /dev/null
! chmod +x RDP.sh
! ./RDP.sh
Comment ajouter des amis sur Facebook même si vous êtes bloqué ?
- D’abord, il faut récupérer l’adresse email de la personne que vous allez ajouter.
- Aller sur https://www.facebook.com/?sk=ff. Ici, vous pouvez envoyer une demande d’amis même si vous êtes bloqués en utilisant une adresse de courriel.
- Entrer l’adresse email de la personne que vous voulez ajouter et cliquer sur « inviter des amis »
- Ouvrez un nouveau fichier avec bloc-notes , collez tous les adresses emails de vos amis séparé par une virgule ( , )
- Enregistrez le fichier de bloc-notes avec l’extension . vcf
- Cliquer maintenant sur « Télécharger un fichier de contacts » puis sur le bouton « choisissez un fichier »
- chercher votre fichier. Vcf puis cliquer sur « télécharger des contacts »
Comment Supprimer les Thumbs.db
En tout cas, ça prend beaucoup de place et on ne vous a pas demandé votre avis !
Vous allez enfin voir ici ce que c'est, et comment les éradiquer.
Qu'est-ce que c'est ?
Lorsque l'on regarde les propriétés des fichiers Thumbs.db, on voit écrit ceci : Fichier de la base de données
- Thumbs est le diminutif de Thumbnails qui, en anglais informatique, trouve son équivalent en "miniature d'image".
- db, quant à lui, est l'acronyme de "data base", c'est-à-dire "base de données".
Concrètement, c'est un fichier cache contenant les images miniatures de l'affichage "miniature" et "pellicule" d'un dossier. Lors de l'affichage du dossier, Windows crée ce fichier et y stocke les images en vue d'une utilisation prochaine, afin de ne pas les recréer à chaque fois, car ceci prend de la mémoire vive et est assez long à réaliser ; bref, ça l'arrange.
Cependant, le peu de gain occasionné, lui, entraîne la création de ces innombrables fichiers pouvant être gênants : par exemple quand on veut partager un dossier en P2P, ou copier un dossier, envoyer le contenu d'un dossier sur l'Internet (ça m'est déjà arrivé quand j'envoyais mes fichiers sur un serveur web) ou par e-mail, etc., les fichiers Thumbs.db sont eux aussi envoyés, et cela ralentit inutilement les opérations, car ils peuvent dépasser le méga-octet à l'unité.
Sur un ordinateur datant d'environ 5 ans, il peut y avoir environ une centaine de fichiers Thumbs.db !
On peut les supprimer comme on veut, ils seront alors automatiquement recréés (si une certaine option n'a pas été modifiée). Et c'est justement là le problème si l'on veut s'en débarrasser. De plus, même les miniatures d'anciennes images supprimées restent dans ces fichiers.
Si vous en avez marre de voir ces fichiers et d'en subir les conséquences, vous avez le choix : soit vous faites en sorte de ne plus les voir s'afficher, soit vous les supprimez. La sous-partie suivante s'adresse aux personnes ne voulant plus les voir s'afficher tout en les laissant continuer de fonctionner. Si vous voulez les désactiver et les supprimer, passez-la.
Ne plus afficher ces fichiers...
Pour ne plus voir ces fichiers s'afficher à tout bout de champ, il vous suffit de modifier deux options de Windows permettant de ne plus voir ni les fichiers cachés, ni les fichiers systèmes protégés. C'est sans risque, ne vous en faites pas pour ça. Ouvrez n'importe quel dossier, puis cliquez sur "Outils -> Options des dossiers..." et enfin, procédez comme sur l'image ci-dessous : cochez "Ne pas afficher les fichiers et dossiers cachés" et "Masquer les fichiers protégés du système d'exploitation (recommandé)" si ce n'est pas déjà coché.
Si votre but était juste de ne plus permettre l'affichage de ces fichiers, cliquez ici pour atteindre la conclusion.
Ou désactiver la mise en cache des miniatures...
Pour éradiquer les fichiers Thumbs.db, il faut tout d'abord désactiver une option de Windows autorisant la mise en cache des miniatures : c'est sans risque, ne vous inquiétez pas !
Ouvrez n'importe quel dossier, puis faites cela dans la barre d'outils :
"Outils -> Option des dossiers... -> Affichage" et cochez "Ne pas mettre les miniatures en cache".
Plus aucun Thumbs.db ne sera désormais créé par Windows. Si certains réapparaissent, c'est qu'ils ne viennent pas de votre ordinateur mais d'ailleurs (en téléchargeant par exemple, ou encore en transférant des dossiers à l'aide de disquettes ou de clés USB...).
Et supprimer les fichiers Thumbs.db !
Maintenant que nous avons désactivé la mise en cache des miniatures, nous pouvons nous attaquer aux fichiers déjà présents. Il y a plusieurs solutions :
On utilise MS-DOS...
Il existe un procédé permettant de supprimer les fichiers Thumbs.db grâce à l'invite de commandes MS-DOS. Cependant, ça ne marche pas bien s'il existe plusieurs lecteurs (C:\, E:\, etc.).
Pour accéder à l'invite de commandes MS-DOS, cliquez sur :
"Démarrer -> Programmes -> Accessoires -> Invite de commandes". Tapez ensuite :
Code : Console - Sélectionner cd../.. del /S /AR /AS /AH /AA thumbs.db
ou bien on laisse Windows les trouver !
Cette solution peut sembler un peu plus puissante que la première : la première m'ayant trouvée 21 fichiers sur mon ordinateur, celle-ci m'en a trouvée 27 ; cependant il ne faut pas s'y fier : cette solution trouve TOUS les fichiers, y compris ceux qui sont déjà dans la corbeille, et qui se trouvent à certains endroits auxquels on ne peut accéder, etc. ; ceci peut donc poser problème lors de votre tentative de suppression.
Il suffit de cliquer sur "démarrer -> Rechercher -> Des fichiers ou des dossiers" puis choisir Tous les fichiers et tous les dossiers. Tapez Thumbs.db dans la zone du nom de fichier à rechercher et très important : dans Options avancées, cochez Rechercher dans les dossiers systèmes, Rechercher dans les fichiers et les dossiers cachés et si ce n'est pas coché, Rechercher dans les sous-dossiers.
Il suffit de cliquer sur "démarrer -> Rechercher -> Des fichiers ou des dossiers" puis choisir Tous les fichiers et tous les dossiers. Tapez Thumbs.db dans la zone du nom de fichier à rechercher et très important : dans Options avancées, cochez Rechercher dans les dossiers systèmes, rechercher dans les fichiers et les dossiers cachés et si ce n'est pas coché, Rechercher dans les sous-dossiers.
Lancez la recherche, et la liste de tous les Thumbs.db apparaît alors : sélectionnez-les tous (ceux dont l'adresse commence par une lettre de lecteur, car ce sont ceux qui ne poseront pas problème) puis envoyez-les à la corbeille (supprimez-les). Enfin : videz la corbeille.
Pour les utilisateurs de Windows Vista
Les utilisateurs de Windows Vista possèdent une option dans "Démarrer -> programmes -> Accessoires -> Outils système -> Nettoyage de disque" nommée "miniatures" permettant de les supprimer du même coup.
Par ailleurs, les fichiers Thumbs.db étant les miniatures des images, le logiciel Tweak UI permet leur exploitation et la modification de la taille des miniatures, de leur qualité, etc.
Voilà, nous avons enfin pu désactiver et supprimer ces fichiers encombrants !
Attribuer un mot de passe a un fichier
crée un nouveau document .txt
et met y se script
Sur la ligne 23 tu trouvera "mot_de_passe"Quote: cls
@ECHO OFF
title Folder Private
if EXIST "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}" goto UNLOCK
if NOT EXIST Private goto MDLOCKER
:CONFIRM
echo voulez vous verrouiller le dossier private (Y/N)
set/p "cho=>"
if %cho%==Y goto LOCK
if %cho%==y goto LOCK
if %cho%==n goto END
if %cho%==N goto END
echo mauvais choix tapez Y pour oui et N pour non.
goto CONFIRM
:LOCK
ren Private "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}"
attrib +h +s "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}"
echo dossier verrouillé
goto End
:UNLOCK
echo Entrez le mot de passe pour accèder au dossier verrouillé
set/p "pass=>"
if NOT %pass%== mot_de_passe goto FAIL
attrib -h -s "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}"
ren "Control Panel.{21EC2020-3AEA-1069-A2DD-08002B30309D}" Private
echo dossier déverrouillé
goto End
:FAIL
echo mot de passe invalide
goto end
:MDLOCKER
md Private
echo dossier Private créé
goto End
:End
change le et met le mot de passe souhaité
ensuite enregistre sous "locker.bat"
lance le fichier que tu viens de créer "locker.bat"
tu verra apparaitre un nouveau petit dossier "private"
met y les fichiers ou dossiers a protéger
relance le "locker.bat" tu verra un message disant "voulez vous verrouiller le dossier tape y et lance
le dossier private disparaîtra
pour le faire reparaître relance locker.bat et met ton mot de passe
le seul problème c'est que le mot de passe peut facilement être retrouvé avec un simple "ouvrir avec"
Mot de passe root perdu ! Comment faire ?
Introduction
Principe
Pratique
Méthodes de protection de son PC sous Linux
Conclusion
Par l'équipe technique A.N.F.A











